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Articles de la rubrique : "transmedia"

07/04/11

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Rubriques : Edition Numérique transmedia

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25/03/11


Rubriques : art numérique transmedia

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17/03/11

Table ronde sur les outils d’authoring du 23 mars 2011, 9H.

Think Digital vous invite à une nouvelle table ronde consacrée aux outils d’authoring. 

Comment écrire le transmedia ? Y a-t-il des outils d’aide à la conception? Peut on créer des outils génériques alors que chaque oeuvre transmedia est unique ? Comment appréhender la technologie de manière créative ?

Venez discuter et échanger autours de ces thèmes le mercredi 23 mars à 9h au 74 rue du Faubourg Saint-Antoine 75012 Paris, salle Coquelicot.

Un petit déjeuner vous sera servi, inscrivez-vous dès maintenant !


Rubriques : Transmedia

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11/03/11

Le Jeu Vidéo

Compte Rendu du 27 janvier 2011. Think Digital & Imaginove.

Participants

·      Jean-Yves Le Moine, Kidoma

·      Jeremy Sahel, Producteur, Webstern Socialiste, Enfin  Bref Production.

·      Les étudiants du PAM (Production audiovisuelle et multimédia) Maxime Thomas, Amélie Vaillend, Sophie Gonthier, Manon Perroud et Svetlana Jaraud

·      Ludovic Noel, Imaginove

·      Emmanuel Rondeau, Imaginove

·      Jean-François Sarazzin dirigeant de Vanilla Seed, animation 3D

·      Stéphanie Bourlion, Stagiaire PAM chez Vanilla Seed

·      Utku Kaplan, directeur de production chez Les Tanukis (animation, jeuxv vidéo)

·      Dominique Spano, Jokyo Images

·      Jean Philippe Jouvenel, Alchemist Lab

·      David Costarigo, Zallag

·      Olivier Vermeuil, Zallag

·      Jérome Vuillement, Intellysurf

·      Arthur Prudent, étudiant informatique à Lyon 1

·      Lucas Ponce De Leon, Tumbup,

·      Jean Fromageau, étudiant en droit

·      Jean Michel, La cuisine aux images, Exetera


 

Le jeu vidéo permet d’impliquer le spectateur/joueur au sein de l’histoire. Très intéressant pour un dispositif Transmedia.

Les subventions

Jeremy Sahel souligne que le jeu vidéo est un secteur porteur en France malgré le manque de subvention. Permet de relativiser l’absence de business model pour les nouvelles technologies qui effraient les producteurs.

Un intervenant souligne pourtant que les subventions pourraient permettre une meilleure prise de risque dans le JV. Jean Yves Le Moine explique que les subventions peuvent  avoir des effets pervers en maintenant artificiellement des projets et sociétés. Peut donc paradoxalement freiner la prise de risque. 

Le système doit radicalement changer au profit de plus d’hybridité entre TV et Web.

La création jeu vidéo est certes florissante, mais  elle connaît des problèmes de droit d’auteur, notamment après signature avec un éditeur qui a le pouvoir de verrouiller les projets. « Un monde impitoyable ».

La dématerialisation permet cependant à des développeurs indépendants de proposer leur contenu sur des plateformes (comme Steam). Mais il manque encore a ces développeurs  une réflexion de fond sur les business models de la distribution.

Jean Yves rappelle que la manière dont on markete une œuvre doit faire partie intégrante de la phase de conception: comment le vendre, comment atteindre ses communautés, comment le viraliser. Le spectateur veut désormais être proche du créateur,  le concepteur doit donc gérer et s’appuyer sur ses communautés.

Débat sur Tron. Un marketing transmedia raté ? Ne s’appuie pas réellement sur les jeux vidéo comme avait pu le faire le premier Tron.



 

 Dans un projet Cross/Transmedia, une même société doit elle gérer elle même tout les projets ? 

Pour Jean Yves Le Moine chaque support raconte une « petite histoire » qui participe à une méta-histoire (cad l’histoire globale). Cela suppose une très grande cohérence. Il faut donc un noyau dur de personnes à même d’assurer la cohérence éditoriale, marketing et aussi au niveau des droits.  Il faut un chef d’orchestre avec une ou des équipes qui naviguent autour. Un intervenant cite l’exemple d’Antony  Roux d’Ankama qui a écrit la bible de l’univers de Dofus. Jean-Yves s’appuie sur les exemples des créateurs de Lost, True Blood et de FullSix (Coca Cola).

La bible est centrale pour la cohérence d’un dispositif Transmedia.



 

Atelier pratique  n°1 = le projet de  Jérôme Vuillement d’Intellysurf

Jérôme Vuillement propose un jeu de surf avec possibilité d’augmenter son équipement en payant (=item selling). Les questions tournent surtout autour de l’intégration de l’item selling dans le gameplay. L’exemple de Trackmania est cité, jeu très connu où l’on peut créer soit même ses circuits.

Question sur le participatif, dans quelle mesure peut il nuire au jeu ? Exemple un joueur créer un mauvais circuit, le joueur lambda pourra penser que c’est le jeu qui est mauvais.

Jean-Yves estime que la communauté des surfeurs auquel s’adresse le jeu est très fermée et exigeante. Il faut donc dans ce cas être dans une logique très ambitieuse de l’offre mais en permettant tout de même des UGC. 

Jérôme Vuillement insiste surtout sur les enjeux de viralité.

Jean-Yves explique qu’il faut savoir ouvrir le jeu à la participation des internautes, mais tout en créant de la rareté. C’est à dire créer des règles contraignantes dans les phases d’ouverture aux internautes (UGC). Des règles qui permettront de créer la rareté, et donc d’accentuer la viralisation.

Un intervenant lance l’idée de rendre réel le jeu via des produits dérivés (T-Shirt par exemple).

Jean-Yves évoque l’idée d’une web-série ayant un lien avec le jeu. La série débuterait hors de l’histoire du jeu, mais créerait des ponts avec le jeu où le spectateur pourra trouver des « bonus » (épisodes en plus, personnages plus développés, …). Cela créerait une circulation d’audience.

Jérôme Vuillement craint la longueur des démarchages/négociations pour mettre ça en route. Jean-Yves prend l’exemple d’Ankama (Dofus) qui est passé par Atom pour vendre la série animé Wakfu  à France 3. Il peut être plus rapide et efficace de passer par une agence pour contacter une marque.

Atelier Pratique n°2 : le projet film Halloween

Projet de film 52mn sur Halloween (plus humoristique qu’angoissant). « Le fils du diable ne veut pas prendre la succession de son père ».

La discussion se concentre sur l’user experience, pas l’aspect financier.

Idées évoquées

-       expérience sur les Tanukis (= agence fée clochette). Jeu où le joueur créer son avatar en petits monstre des enfers et doit remplir des quêtes simples et modulables.

-       Les phases de jeux permettent de débloquer des épisodes. Jeux/web série alternés. Attention, risque de déception pour les joueurs qui n’y arrivent pas. Envisager des portes de sorties.

-       Des concours de costumes, photos postées qui sont ensuite intégrés dans l’épisode TV.

-       Créer des liens entre le jeu et la série. Dans la série on voit les conséquences des bêtises faites dans le jeu.

-       Des mini-clips intégrant les personnages de la série. Viralisation avant l’arrivée « du spécial ».

-       Dans la série, recrutement pour trouver qui va reprendre le job du diable dont son fils ne veut pas. « Un job d’enfer ».

-       Carte de jeu. Le spécial ressemble à notre monde mais est un concentré de toutes les frustrations et ennuies qu’on peut avoir. Jeu de carte actionnable dans le réel ?

-       Une mini série sur les ennuies que peut connaitre la « diable factory ».

Halloween = bon argument commercial pour convaincre des chaines et annonceurs.

Des histoires fortes (rapport père/fils du diable), des references mythologiques intéressantes : créer des intertextualités.

Retour salle commune et rapide CR des projets développés en atelier.

On insiste sur le besoin d’avoir des accès multiple pour le spectateur. Il faut qu’il puisse rentrer dans la méta-histoire de différentes manières, et sans nécessairement avoir consommé les autres histoires du dispositif.

Retour sur l’importance de la bible pour lier les différentes histoires entre elles et proposer des points d’entrées pour le spectateur.

Il faut en priorité développer l’univers dans son ensemble, puis chaque pan d’histoire qui se déroule sur les différents médias.

Dans une écriture Transmedia, il faut penser aux univers contraires pour enrichir le récit. Ex : pour parler de l’enfer il faut évoquer le paradis. Idem pour la guerre et la paix.  Créer des micros-univers qui sont liées.


Rubriques : Transmedia

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11/03/11

Metadata et Digital Asset Management pour la distribution Transmedia

Compte rendu de la conférence du 17 décembre 2010.



 

Intervenants 


·      Jean-Yves Le Moine, Kidoma

·      Sylvain Chabi, président de  l’association Falcor Team et porteur de Niuny Games, jeux vidéo Transmedia.

·      Laurent Lebret conseiller en business development

·      Caroline Goulard fondatrice de la sart-up dataveyes

·      Gilles Delaporte, Mondeca

·      Jean Michel Seigneur, Kane consulting 

·      Jeremy Sahel, producteur et initiateur du ThinkTank. Transmedia

·      Mathieu Salomé, Aomys

·      Marie-Luce Viaud,  Ina département recherche et expérimentation

·      Stéphane Sollat,  c-lhistoire Production

La TV connectée

Jean-Yves Le Moine remarque que peu de contenus et d’usages sont réellement multiplateforme dans les technologies qui s’annoncent pour la TV. Pourquoi ? Comment sont adressées les métadonnées pour la TV connectée ?

Stéphane Sollat parle plutôt d’utilisateur connecté plutôt que de TV connectée. Se pose la question de la place des opérateurs Telecom dans ces évolutions. Ce sont eux qui pourront fermer ou ouvrir les offres connectées.

Il prône un  « user-centrisme» plutôt qu’un « service-centrisme» : proposer du contenu de manière indifférenciée en fonction de l’opérateur/réseau. Souhaite une normalisation de l’offre.

Définir les métadonnées

Comment les définir ? Gilles Delaporte distingue

·      les metadonnées techniques : sur l’image ou le son
·      les metadonnées de service : pour le transport des données
·      les metadonnées sur le contenu : lié à l’histoire, porteur de sens pour le contenu.

Comment les organiser? Des langages et normes existent pour cela  comme le Master Data Management = créer un langage et un référentiel commun pour associer les métadonnées au contenu.

L’indexation d’une métadonnée à un contenu peut être manuelle ou automatisée à partir d’une base de métadonnée référentielle.

Gilles Delaporte souligne les enjeux du classement de l’information, et donc de l’accès par l’utilisateur à ces informations.

Concrètement, à quoi servent les métadonnées dans le storytelling transmedia ?

Jean-Yves Le Moine se pose la question du point de vue du créateur, du spectateur et de l’annonceur. Pense qu’elles pourraient permettre l’émergence de nouveaux business model.

Mathieu Salome pose la question de l’architecture et de la propriété de ces métadatas vis à vis du contenu.  

Jean-Yves rappelle ce qu’est la Hbb TV (Hybrid Broadcast Broadband TV) : norme numérique permettant de coupler le réseau TV numérique et internet. Permet de créer une TV enrichie par du web. Mais le système est fermé puisque dépendant du bon vouloir des diffuseurs.

Gilles Delaporte rappelle les enjeux de visibilité du contenu par les utilisateurs potentiels qui sont au cœur des enjeux posés par les métadonnées.

Marie-Luce Viaud distingue les annotations manuelles des annotations extraites automatiquement.   Lorsque la masse de contenu est importante, son accès ne peut se faire que via des métadonnées.

Pour elle, les metadonnées sont donc un enjeu central pour l’accès au contenu. C’est son rôle premier.

Mais Marie –Luce Viaud distingue un deuxième rôle qui se dessine : « faire parler le contenu ». C’est à dire faire apparaître les tendances et particularités du contenu. Doit permettre de fouiller dans une masse de donnée.

C’est un enjeu pour les fonds de l’Ina. La métadonnée doit générer la connaissance.

Gilles Delaporte souligne que les métadonnées doivent permettre de rendre les recherches sur le web plus fines et pertinentes.

Il souligne également que les metadonnées permettent d’accéder au contenu, mais aussi d’agréger d’autres contenus. Une logique Transmedia.

Jean Yves rappelle les nouveaux enjeux du métier de producteur/créateur. Comment distribuer son contenu, et comment toucher les communautés ? Y penser dès la création. Les métadonnées deviennent donc un véritable enjeu pour créer une circulation d’audience au sein d’un dispositif Transmedia.

Gilles Delaporte prend exemple sur un diffuseur TV qui peut lier un contenu à un catalogue déjà existant. Enrichir l’expérience de l’utilisateur avec un « web 3.0 » où l’on navigue d’un contenu à l’autre par la sémantique.  

Des plateformes  de base de données sémantiques existent pour qualifier ces contenus (libre de droit ou privé).  

Une opportunité: valoriser le contenu par des expériences rendues plus riches rendues grâce à  ces métadonnées.

Jean-Yves Le Moine insiste sur l’importance d’un langage commun pour définir les métadonnées d’un point de vue sémantique et informatique.


Il rappelle qu’il existe trois types de métadatas :


·      les contextuelles


·     celles d’usage (profil utilisateur) dont dispose les FAI et Google mais qui posent des problèmes légaux pour être utilisées


·      des métadatas de type social (relations d’un utilisateur, type d’échange avec les autres utilisateurs).

Le meilleur moyen de les monétiser c’est en les croisant pour créer un système de recommandation à partir du regroupement des diverses métadonnées.

Metadonnées et écriture Transmedia

Stéphane Sollat s’intéresse au lien qui peut exister entre ces métadatas et l’écriture d’un scénario. Evoque les possibilités d’imaginer des rebonds sémantiques vers d’autres contenus et ce dès l’écriture.

Mais il souligne également la difficulté pour un scénariste d’intégrer cette dimension. D’où son questionnement sur la manière d’écrire un scénario Transmedia, ce qu’il essaie lui même de mettre en œuvre. Estime que les auteurs ont besoins d’une nouvelle vision créative.

Sylvain Chabi rappelle que lors de l’écriture de blockbusters US (Iron Man,  Harry Potter) les éléments utilisés pour l’écriture du film sont aussi utilisé pour les produits dérivés et le jeux vidéo.

Jean-Yves souligne les potentialités pour le e-commerce que permettrait l’interactivité au sein d’une œuvre.  Stéphane Sollat imagine les possibilités de fins alternatives (ex Lost) qui pourraient être proposées/choisies par les utilisateurs.

Caroline Goulard présente son travail sur les bases de données : croisements, contextualisation, et enrichissement sémantique.

Présente son atlas des partis politiques crée à partir des données issues des bilans/budgets recensés depuis 2001 ainsi que leurs échanges financiers et politiques. Le projet s’appuie sur un recoupement de metadatas qui sont consultables par une interface graphique. Considère qu’il s’agit d’une nouvelle expérience utilisateur née de l’exploitation de ces metadatas.

CONCLUSION

Jeremy Sahel souligne que les technos offrent des possibilités intéressantes mais que la limite est avant tout financière.

Pour Jean Yves Le Moine explique que cela vient du fait que le recours à ces techno nécessite du développement. Il pense qu’il faut attendre l’apparition d’outils à même de simplifier l’utilisation de ces technologies et donc leurs coûts. 


Rubriques : Transmedia

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04/03/11


Rubriques : Transmedia technologie

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28/01/11


Rubriques : transmedia

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06/01/11

Petit-déjeuner Transmédia : la gestion des communautés FAIT PARTIE DE L’HISTOIRE

PROCHAIN PETIT-DEJEUNER TRANSMEDIA

Il aura lieu le 12 janvier  à 9H00 à CAP DIGITAL, 74 Rue du Faubourg Saint-Antoine, 75012 Paris.

Le thème  la gestion des communautés FAIT PARTIE DE L’HISTOIRE. En trouvant son public et ses relais, le community manager agit comme un rouage essentiel du storytelling et de l’écriture transmédia.

Inscription : ici

Jeremy Sahel /Jean-Yves Lemoine 

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Rubriques : transmedia

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30/11/10

Think Transmédia - Saison 2.

Think Digital, think tank de Cap Digital, organise en 2010 et 2011 des séminaires autour du transmedia.

Logo Think Transmédia

L’objectif est de faire se rencontrer producteurs, auteurs et techniciens autour des sept sujets suivants :

  1. Metadata et Digital Asset Management pour la distribution transmedia
  2. Linked média
  3. Livre interactif et connecté
  4. Interactions et synchronisations entre différents devices
  5. Jeu vidéo
  6. Outils d’authoring pour la création transmédia
  7. Production collaborative amateur/professionnel

Le premier séminaire se déroulera le 17 décembre après midi.

“Metadata et Digital Asset Management pour la distribution transmedia

  • comment réfléchir aux metadata pour distribuer non seulement les contenus sur la Télévision mais sur les autres devices
  • comment réfléchir à une distribution transmedia qui rencontre les usages
  • comment repenser le digital asset management pour qu’il soit cross media et collaboratif
  • quel business model pour les metadata?
  • quelle sera l’importance de la sémantique pour les metadata?

Les inscriptions ? ICI !

Ces séminaires seront organisés en partenariat avec le Pole Image et Réseaux et le Pole Imaginove.

Un séminaire aura lieu à Lyon et un autre à Rennes. 

Ces séminaires seront ouverts autant aux partenaires technologique des pôles qu’aux sociétés de production de contenu (audiovisuel et jeu).

Cela aura le double intérêt de créer plus de transversalité contenu/technologie/usage et de permettre aux sociétés de production d’avoir accès à des projets plus technologiques pour bénéficier des aides qui en découlent comme le préconise le Ministère de la Culture. 

L’objectif de ces séminaires est d’initier de nouveaux projets de recherche autour du transmedia, des projets qui rassemblent technologues, spécialistes du contenu et spécialistes des usages.

Ces séminaires sont organisés sur invitation, mais n’hésitez pas à nous contacter, si vous désirez y participer.

  • Jean-Yves Le moine jyleme@gmail.com, 0660573300
  • Jeremy Sahel Jeremysahel@enfinbref.com, 0610218490

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Rubriques : transmedia transmédia

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01/07/10

La perpétuelle adaptation de l’industrie du X aux nouveaux médias

Dans le cadre des réunions transmédia, nous avons reçu Grégory Dorcel, PDG de la société Marc Dorcel et Ghislain Farlibeault, directeur des opérations et des nouveaux médias chez Dorcel pour traiter du sujet  « La perpétuelle adaptation de l’industrie du X aux nouveaux médias ». L’évolution des technologies et du numérique révolutionnent régulièrement l’industrie télévisuelle et les techniques employées. L’industrie pornographique n’échappe pas à cette donnée et s’y adapte plutôt bien. En effet, celle-ci se révèle être une pionnière dans l’usage des nouvelles technologies liées à l’audio-visuel.


Depuis  1979, date à laquelle Marc Dorcel crée sa toute première production maison et par là même donne naissance à  « Vidéo Marc Dorcel », la société a parcouru beaucoup de chemin. Evoquant son premier film Marc Dorcel a dit « c’était de l’artisanat ». Le 1er  film X européen tourné en vidéo est né, une attitude de précurseur que l’entreprise a su garder au fils du temps. La précocité de la société, en général un inconvénient dans le milieu du X, sera une force de celle-ci. Aujourd’hui, Dorcel c’est 20 millions d’euros de Chiffre d’affaire, 40 salariés, 5,5 millions de dvd distribués et 4 millions de programmes de vod vendus chaque année, une présence dans 56 pays et 800000 abonnés à Dorcel TV au travers de 14 pays.
Ne pouvant utiliser la publicité, le leader incontesté du X en Europe communique par des techniques de ventes soft, les réseaux sociaux, les relations publiques et des opérations évènementielles. Cela n’empêche pas le groupe de disposer d’une grande notoriété.

L’attitude prodromique, faisant de la société Dorcel un acteur multimédia incontournable, peut être illustrée par les différentes stratégies et produits développés récemment.

En 2002, Dorcel est l’un des premiers à se lancer dans la vod dont le but était que les « clients accèdent le plus facilement possible à l’ensemble de (l’) offre ». L’autre point positif, pour le consommateur, est que la vod garantie un certains anonymat. Utiliser cette technologie était aussi un moyen de minimiser le piratage. Adopter tôt la vod a permis à la société de maîtriser cette technologie avant d’autres acteurs et grâce à des effets d’expérience cela fait aujourd’hui de Dorcel une référence en matière de vod. Marc Dorcel est la première plateforme de streaming payante en France avec plus de deux millions de streaming payants (38% du marché vod en France). La société déploie et gère ses propres plateformes chez les opérateurs (Orange, Numéricâble, SFR, Free). Aujourd’hui, Dorcel Vision se décline sur toutes les télévisions connectées.

Ensuite, reposant sur le même principe que Mymajorcompagny pour la musique, Mydorcel.com a été développé pour les films X. C’est le premier site participatif pour adulte. Le premier film a été produit et sortira en octobre 2010 (« Mademoiselle de Paris »). Ce projet a suscité un véritable engouement. En 78h, le budget fixé à 95000 euros a été rassemblé.

Enfin, la 3D n’échappe pas non plus au leader français du X. Donnant au téléspectateur l’impression d’intégrer la scène et provoquant un effet de « jaillissement », cette nouvelle technologie crée un véritable potentiel de débouchés. La société n’a pas hésité à investir, plus de 50 programmes sont déjà prêts et 100 sont fixés pour la fin septembre. Là encore, la stratégie est de s’approprier au maximum la technologie. Comprenant que transformer un film 2D en 3D donne un résultat médiocre et qu’il faut travailler d’une manière nouvelle, Grégory Dorcel a fait appel à des acteurs maîtrisant la 3D (parc d’attraction) pour penser 3D et travailler avec cet outil de façon optimale.

Ainsi, la société Marc Dorcel a su s’adapter efficacement aux évolutions du temps et des technologies au service du même objectif depuis 1968 : vendre du fantasme.

 


Conférence : l’industrie du X et les nouveaux médias (2)
envoyé par think_digital. - NASCAR, F1, tuning et crash en video.


Rubriques : transmédia transmedia

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28/06/10

Compte rendu de la séance Think Transmédia sur la télévision du futur

Dans le cadre des conférences Think Transmédia, Cap Digital et EnfinBref Prod recevaient Simone Harari (Effervescence) et Nicolas Bry (Transmédia Lab d’Orange) pour parler de la télé de demain !

VIDEO 1

Simone Harari, auteur de “La télé déchaînée” nous a parlé de son expérience de productrice face aux évolutions de la télé. L’arrivée du Numérique a profondément modifié le paysage télévisuel, ne serait-ce qu’en raison de l’extinction de la télé analogique et de la multiplication de nouveaux canaux de diffusion. Tous les français auront 28 chaînes gratuites à leur disposition alors qu’il y a 20 ans il y en avait 6 dont une payante. Mais le numérique, c’est aussi de nouveaux services telles que la catch up ou la vod qui ont fusillé la notion de programmateur : chacun devenant son propre programmateur. Cela entraîne la fin des chaînes généralistes et de leurs modèles économiques et laisse la porte ouvertes à des systèmes alternatifs notamment au financement des marques qui peuvent jouer un rôle d’agrégateur d’audience.

Cette fragmentation a des conséquences plus larges : il s’agit d’un changement social, politique, éducatif etc. La fragmentation des audiences sur la télé mais plus encore sur Internet habitue chacun à vivre avec sa communauté d’âge, de goût etc. C’est en outre la fin des programmes fédérateurs que chacun a vu au même moment.

Ce morcellement de l’audience rend possible un ciblage plus précis par les marques. Les 25 chaînes enfant par exemple sont des cibles de choix pour les annonceurs du jouet, des confiseries, des vêtements. Il n’en reste pas moins qu’il y a un morcellement en dessous duquel on ne peut pas descendre pour des raisons économiques. Un vrai travail de communication est nécessaire dans un contexte de saturation médiatique. Au lieu d’autoroutes, il faudra emprunter des chemins plus sinueux. Le téléspectateur devant chercher lui-même ses informations pour se repérer sur la toile cela peut être un éléments de fracture sociale pour ceux qui ne font pas la démarche ou n’ont pas les outils pour cela. C’est en effet la fin du téléspectateurs passif : ce dernier va chercher son contenu, réagit, commente, transmet l’information, co-crée le contenu.

Pour conclure, si la télé se « déchaîne » (exit les chaînes que nous avons connues depuis toujours), les images, elles, se « détéléisent » : la fusion et l’interopérabilité des écrans dans un futur proche fait que “l’objet” télé sera moins important : on pourra accéder aux même contenus tout le temps, partout avec n’importe quel device.  

VIDEO 2

Nicolas Bry de son côté, a tout d’abord insité sur la notion de transmédia. Le transmédia lab est une structure destinée à accompagner un même contenu à travers différents écrans – sur mobile, télé et web - et donne rend possible un univers narratif plus riche grâce une complémentarité des contenus ainsi qu’à l’interactivité. Mais pour qu’il y ait participation, encore faut-il que les contenus s’adressent à des communautés du web. Lorsqu’une fiction et qu’une de ces communauté se rencontrent et correspondent à l’univers d’une marque cette dernière peut la financer !

D’un point de vu des usages, tout « bouge et rien ne change ». Les chaînes continuent en effet d’afficher 23h en moyenne par semaine. En même temps tout change : les foyers ont environ 4,4 écrans en moyenne. Sur le mobile la consommation de contenu croit de 75% par an. D’autre part, la consommation est multitask : on cumules les tâches en même temps qu’on regarde la télévision . Pendant, le superbowl et les jeux olympiques, 15 % des gens ont surfé sur le net. Enfin, la consommation est délinéarisée : 10 millions de personnes ont recours à la télévision de rattrapage. Chez les jeunes ces usages sont exacerbés !

La technologie et les interfaces s’alignent sur ces évolutions. La stratégie d’Orange est celle de “l’engagement progressif” : garder les engagements de la télé d’aujourd’hui et emmener progressivement les gens vers celle du futur. A la place de Google Box qui fonctionnent avec des moteurs de recherche, Orange a préféré un système de mosaïques filtrés selon les catégories et les genres sélectionnés. Il en va de même pour les devices : la télécommande gestuelle est intéressante pour un certain nombre de services mais tout le monde ne contrôlera pas sa télé de sa main…

Les modèles économiques aussi s’adaptent. Et si chez Google le mariage d’internet et de la télévision n’est pas consommé (les usages étant juxtaposés et non articulés), pour Nicolas Bry la valeur créée viendra de l’éditorialisation des programmes et de leur fusion avec l’interface. De nombreux acteurs, notamment des acteurs mondiaux, proposeront leur savoir-faire dans cette perspective : moteurs de recherche et de recommandation sur l’ensemble des catalogues et des portails de chaînes.

Nicolas Bry a fini en évoquant les avantages du mariage télé / internet. Les avantages sont en effet multiples : plus de contenus ; un point d’accès complémentaire à internet au sein des ménages ; un meilleur retour sur les  consommations des utilisateurs - ce qui pose des questions sur la protections des données personnelles.

Vidéo 3

La fin de la conférence s’est achevée par un débat où les différentes problématiques évoquées pendant la séance ont été ré-examinées et ont donné lieu à des échanges et des interactions avec le public.


Rubriques : transmedia

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17/06/10

Compte rendu de la séance Think Transmédia sur le brand content

La conférence Think Transmédia du 25 mai avait pour thème : «  le financement des contenus par les marques » Il s’agissait de voir si les producteurs et les auteurs peuvent envisager les annonceurs comme des sources de financement et de diffusion pour leurs contenus.

 

Daniel Bo de l’Institut d’Etudes Qualiquanti, propose dans un premier temps un panorama du Brand Content et ainsi de la diversité de ses possibles. Cet état des lieux fait à partir d’exemple produits dans le monde entier lui permet de distinguer trois acteurs principaux au sein du Brand Content : les producteurs, les médias, et les agences, qui convergent à travers un même projet Dans un second temps, Daniel Bo évoque les enjeux du Brand Content. Il oppose ainsi deux méthodes : l’existence de la publicité en marge du contenu et donc distinguée de ce dernier, et l’existence de la publicité au cœur même du contenu. Idéalement, selon le conférencier, la publicité doit fusionner avec le contenu pour qu’ainsi l’internaute sollicite de lui-même la publicité. Une distinction apparaît dès lors entre le Brand Content et le Branded Content.

 

Olivier Guignard présente ensuite Havas Production. Au départ Havas avait racheté l’agence de Presse Upsidetelevisions qui produit des reportages pour des magazines comme Envoyé Spécial, 66 minutes ou encore le doc du dimanche sur France 5. Récemment ils ont décidé de créer un nouvel Outil : Havas Production. Leur proximité avec les annonceurs leur permet de proposer aux marques des contenus originaux. A travers certains exemples de production, il explique que cette fusion a permis à Havas de proposer aux marques un service complet et adapté à leurs exigences multiples.

 

Didier Rappaport est intervenu pour nous présenter Live@home une émission musicale diffusée exclusivement sur internet et financé par les marques. Le pari de cet ancien de Dailymotion est de produire un contenu premium de qualité exceptionnelle afin de pouvoir le monétiser ensuite auprès des marques, au prix fort. Pour cela il lui a fallu convaincre les majors de la pertinence de son émission live@home afin d’avoir des artistes connu mondialement. L’objectif de l’émission est que les musiciens se sentent chez eux et soient libres de se laisser aller et de s’exprimer. Il n’interagit pas avec un présentateur et ne subit pas la contrainte d’un plateau télé. Il répond aux questions qui sont posées par des écrans plasma disposés dans chaque pièce, comme si la maison était une sorte de personnage. Elles ponctuent l’émission et permettent aux spectateurs de découvrir les musiciens, leur travail et leur musique sous un jour nouveau. Les coûts de l’émission se comptent en centaine de milliers d’euros. Mais l’originalité de l’émission attire les annonceurs qui acceptent de payer même si pour l’instant, Live@home n’est pas rentable. Mais d’après Didier Rappaport, il le sera à l’occasion de son internationalisation.

 

La conférence s’est terminée par un échange avec la salle. Une des idées principales qui en est ressortie est qu’il est difficile pour les producteurs d’aller voir directement une marque même si c’est possible, comme l’expérience de live@home l’a montré. Les bonnes idées sont toujours bien accueillies surtout lorsqu’elles sont portées par des gens d’expérience mais le dialogue avec des marques implique des compétences spécifiques. Les marques ont en effet besoin de discours et de références spécifiques que les agences et les régies maîtrisent : rapports d’audience, garantie de visibilité etc. Daniel Bô a insisté sur les relations conflictuelles entre fiction et marque. D’après lui, l’entertainment n’est pas forcément le créneau le plus indiqué pour les marques en raison du savoir faire précis qu’il implique et des univers souvent ambigu qu’ils mettent en jeu. La collaboration des marques avec les producteurs de fiction prendra donc plus la forme d’un branded content, c’est-à-dire d’un parrainage, que celle d’un brand content. Il n’en reste pas moins que tous étaient d’accord sur le fait que la présence de la marque dans le cas du branded entertainment se doit d’être subtile et bien être mise en scène. Loin d’être une nouveauté, les programmes de ce type trouvent un très bel exemple en France dans le format court type « du côté de chez vous » parrainé par Leroy Merlin. Le débat a alors tourné autour de l’adéquation entre la marque et le contenu qu’elle édite ou qu’elle parraine, les avis divergeant.


Rubriques : transmedia

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10/05/10

Think Transmédia - Les prochains événements !

Un programme passionnant avant les vacances d’été pour le groupe Think Transmédia !

  • Le 25 Mai : le brand content avec Didier Rappaport (Dayclic), Olivier Guignard (Havas Média), Daniel Bo (Qualiquanti)
  • Le 27 Mai : petit déjeuner Transmédia, sur le thème “Transmédia et Cinéma”
  • Le 8 juin : La télévision du futur avec Simone Harari (Effervescence), auteur de la télé déchainée, et Nicolas Bry (Transmédia Lab d’Orange
  • Le 22 juin : la perpétuelle adaptation de l’industrie du X aux nouveaux médias, avec Grégory Dorcel et Ghislain Faribeault
  • Le petit-déjeuner du premier juillet sera consacrés aux projets transmedia (uniquement) avec des présentations de 10 minutes et 10 minutes de questions réponses, nous parcourrons ainsi 5 ou 6 univers transmedia.

Pour vous inscrire, cliquez-ici !

Les conférence ont lieu à Cap Digital (74 rue du faubourg Saint-Antoine 75012 Paris) de 18h à 20H, et l’accueil des petits-déjeuners se fait à partir de 8H30 au même endroit.


Rubriques : agenda transmedia pet Petits déjeuners

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05/05/10

Think Transmédia – Retour sur la conférence #3

Voici le retour sur la conférence du groupe “Think Transmédia” du 27 Avril.

David Dufresne avait présenté le projet Prison Valley.

Cliquez ici pour voir le Compte-Rendu !


Rubriques : transmedia

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23/04/10

Compte rendu de la réunion Think Transmédia du13 Avril 2010 de 18H à 20H -

Débat animé par Jérémy Sahel (Cap Digital) Intervenants : Pascal Riché (Rue89 ), Philippe Jannet (LeMonde.fr ) et Pierre-Etienne Pommier (Bubble Prod).

Si le transmédia a émergé avec le courrier des lecteurs, quelle forme prend-t-il sur les média en ligne ? Quelles sont les perspectives qu’ouvre plus particulièrement le web documentaire ?

Rue89, lemonde.fr et lepost.fr font appel, chacun à leur manière, à la participation des internautes aussi bien pour commenter, alimenter ou vérifier des informations. De ce nouveau rapport au public a notamment émergé le journalisme de liens, comme le pratique Nabil Wakim sur le blog Les Décodeurs de la plate forme du Monde.fr , ou l’information locale (Télévoisins), au maillage trop fin pour être couverte pour les journalistes.
Or,  mettre le lecteur au cœur du dispositif n’est pas toujours allé de soit dans les rédactions. Philippe Jannet évoque ainsi le choc qu’a constitué à l’époque aux Echos la confrontation des journalistes au score d’audience de chaque article ou le fait de pouvoir être directement interpellés par email.


Cette nouvelle donne pose les questions d’une indexation distinguant de manière claire les informations par source, de la responsabilité de l’éditeur vis-à-vis de leur publication et de la modération des commentaires. Avec 800 internautes publiant des contenus chaque jour, lepost.fr a opté pour une signalétique différenciant le niveau de vérification des informations.


Sur Rue89 le parti a été pris de ne jamais fermer les commentaires, même pour les sujets les plus polémiques comme le conflit israélo-palestinien. Ce sont par ailleurs les journalistes qui font eux-mêmes la modération de leurs articles et leur intervention dans le débat a pour vertu d’élever la qualité des commentaires. Comme seulement 7% des visiteurs lisent ces derniers, un système d’annotation collectif a été mis en place pour faire ressortir ceux jugés les plus pertinents.
Le site du Monde accueille quant à lui 1 à 1,5 million de visiteurs par jour et seuls les abonnés peuvent commenter et la modération se fait à priori, au point que le modérateur corrige les fautes d’orthographe et de syntaxe. L’interactivité est toujours un « work in progress », tout comme le modèle économique des sites d’information et des nouvelles formes de contenus.


La presse Transmedia première Partie
envoyé par think_digital. - Regardez plus de vidéos de science.

Si pour le moment seuls les sites du Monde et de Libération sont rentables, Rue89 vise l’équilibre en 2011 notamment grâce à la diversification de ses ressources. 40% des revenus du site « pure player » proviennent en effet de la formation et de la création de sites web. Selon Pascal Riché, « certains médias ne gagnent plus d’argent et d’autres pas encore », mais de nouvelles solutions pourront être apportées par les innovations techniques à venir. Il faudrait ainsi optimiser les coûts tout en augmentant les recettes publicitaires du web, qui demeurent faibles en particulier lorsque l’audience est hétérogène comme sur lepost.fr.


Les intervenants n’attendent pas de recette miracle de l’iPad. Lemonde.fr, comme 3000 autres éditeurs, a tout de même fait le pari de développer son application en à peine trois semaines. La navigation intuitive de l’iPad est intéressante selon Philippe Jannet, mais de grandes incertitudes demeurent aussi bien au niveau des usages, de la taille du marché, de la date exacte du lancement en France que d’un éventuel développement du multitasking. Face aux opérateurs comme Apple, Google et Amazon, les éditeurs ont pour la première fois envisagé la création d’un kiosque collectif et d’une plate-forme de paiement commune. Cette initiative, si elle n’a pas abouti, montre que les sites d’information ne veulent pas être de simples fournisseurs de contenus, mais souhaitent reprendre le contrôle sur les informations relatives à leur audience.


La géolocalisation est un véritable enjeu pour la presse digitale en Particulier pour  la presse quotidienne régionale qui vend bien ses espaces papier, mais a plus de mal à attirer les budgets de communication digitale. Cependant Apple a mis d’importantes barrières aux applications proposant de la publicité géo localisée depuis son achat d’une agence spécialisée dans la pub contextuelle.


La presse Transmedia 2
envoyé par think_digital. - Les derniers test hi-tech en vidéo.

Philippe Jannet rappelle que la rentabilité viendra avant tout de la différenciation et cela passe par des investissements pour renouveler la production. Un web documentaire peut coûter jusqu’à 30 000 euros, mais permet une valorisation de la marque et une fidélisation du lectorat au long terme. Le PDG du Monde interactif fait ainsi le parallèle avec la politique gagnante de Canal+ à l’égard des auteurs.

D’après nos intervenants, la question du modèle économique de ce format reste en suspend, car hormis le Centre National du Cinéma (CNC), ARTE production, France Télévision et lemonde.fr, il n’existe pas de possibilité de financement en France. Ce qui est déjà trop pour Pierre-Etienne Pommier qui considère que la démarche éditoriale est innovante et introduit de nouvelles formes intéressantes (time line enrichie, carte avec des vidéos hyper localisées…), mais les financements publics sont une mauvaise habitude française.

Certains des 15 web documentaires de la plate forme dédiée du monde.fr[1] pourraient être sponsorisés, mais le parti pris est de continuer de traiter des sujets exigeants (Le corps handicapé, Voyage au bout du charbon…) à la durée de vie longue.

Pierre-Etienne Pommier se demande pourtant si cette exigence ne confine pas le genre à une « niche de luxe » en raison de la complexité de l’interface et de ses sujets pointus.

La Presse avec ses cycles courts de production a su a su plus rapidement s’adapter aux nouveaux usages que la production audiovisuelle classique.

Un diffuseur comme lemonde.fr ou rue 89 dépasse facilement en audience le site web d’une chaine de télévision et même souvent son audience télé. Aussi par cette légitimité accordée par le public les sites de presse sont amenés a devenir des diffuseurs à part entière.


La presse Transmedia 3
envoyé par think_digital. - Les derniers test hi-tech en vidéo.

@ suivre donc


Compte rendu de @biganide / Claire Philipp

Vidéos Enfin Bref Prod (www.enfinbref.com)


Rubriques : transmédia transmedia

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