Et si le futur de l’information en ligne passait par le “local” ? Tout le monde ou presque a entendu cette phrase ces derniers mois.Non, le futur de l’information, c’est le participatif, pensent d’autres.
Tandis que certains ne jurent que par “le mobile”, une information “portable”, disponible tout le temps et consommée sur son téléphone.
Meporter est d’accord avec ces prédictions, et propose une application iPhone qui combine les trois : de l’information locale, réalisée par des amateurs, et sur iPhone. Bienvenue dans la “Mobile News Desk”.
Connaissez-vous Jeopardy ? ce fameux jeu américain qui consiste à trouver la question dont on vous soumet seulement la réponse.
Cette semaine s’est déroulé un Jeopardy exceptionnel : un match Homme contre machine. Un défi relevé par IBM et son ordinateur Watson. Une aventure de recherche et de développement unique et un ordinateur aux multiples applications futures.

Humans win!
The challenge is over. Watson, Ken Jennings and Brad Rutter concluded their final round of Jeopardy! and the winner was… resoundingly, humankind. Watson’s advances in deep analytics and its ability to process unstructured data and interpret natural language will now be applied to humanity’s most vexing problems. If we can teach a computer to compete on Jeopardy! what could it mean for science, finance, healthcare and the future of society?
Crédit illustration : (c) Jeopardy Productions.
L’appétit de Google en matière de numérisation ne semble pas avoir de limite. Ainsi, après les livres, le géant de Mountain View monte d’un cran et passe aux musées en proposant désormais de visiter virtuellement 17 d’entre eux.
Associé à Street View, ce nouveau service permet de visiter virtuellement 17 grands musées de la planète. Le résultat est bluffant.Google poursuit son grand dessein : mettre à la disposition de tous, la culture du monde entier. Ainsi, après s’être attelé à la numérisation du patrimoine littéraire mondial, le géant de Mountain View s’attaque désormais aux arts.
Le moteur lance donc aujourd’hui ‘Art Project’, une extension de son célèbre Street View 3D. Ce service permet de se balader dans 17 grands musées de la planète avec qui Google a passé des accords. Des milliers d’oeuvres peuvent ainsi être observées en 3D, tranquillement et avec une qualité plutôt bluffante.
De nouveaux objets communicants arrivent déjà dans notre vie quotidienne pour la simplifier, l’enrichir ou la sécuriser. Quels sont aujourd’hui les objets disponibles. Comment vont-ils évoluer et s’intégrer dans nos lieux de vie privée et professionnelle ?Intervenants, autour de Dominique Moulon :
- Rafi Haladjian, Directeur de Sen.se et créateur du Nabaztag
- Jean-Louis Fréchin, designer et dirigeant de l’agence Nodesign
- Valérie Guillaume Conservateur en chef du patrimoine. Chef du service Prospective Industrielle. Centre Pompidou
- Dominique Sciamma, directeur du Développement et de la Recherche et Directeur du département “Systèmes et Objets Interactifs”. Ecole Strate Collège
- Stéphane Simon, Directeur opérationnel du Lieu du design
Think Digital, think tank de Cap Digital, organise en 2010 et 2011 des séminaires autour du transmedia.

L’objectif est de faire se rencontrer producteurs, auteurs et techniciens autour des sept sujets suivants :
Le premier séminaire se déroulera le 17 décembre après midi.
“Metadata et Digital Asset Management pour la distribution transmedia”
Les inscriptions ? ICI !
Ces séminaires seront organisés en partenariat avec le Pole Image et Réseaux et le Pole Imaginove.
Un séminaire aura lieu à Lyon et un autre à Rennes.
Ces séminaires seront ouverts autant aux partenaires technologique des pôles qu’aux sociétés de production de contenu (audiovisuel et jeu).
Cela aura le double intérêt de créer plus de transversalité contenu/technologie/usage et de permettre aux sociétés de production d’avoir accès à des projets plus technologiques pour bénéficier des aides qui en découlent comme le préconise le Ministère de la Culture.
L’objectif de ces séminaires est d’initier de nouveaux projets de recherche autour du transmedia, des projets qui rassemblent technologues, spécialistes du contenu et spécialistes des usages.
Ces séminaires sont organisés sur invitation, mais n’hésitez pas à nous contacter, si vous désirez y participer.
Qu’est-ce qu’il faut entendre par culture numérique ? Quel est son niveau dans le monde de l’enseignement, chez les élèves et les enseignants ? Pourquoi l’institution bride encore les usages ? Pourquoi les “passeurs culturels” sont nécessaires ? Pour le savoir, nous vous invitions à visionner cet entretien avec Jean-François CERISIER, enseignant-chercheur, directeur du Département Ingénierie des Médias pour l’Éducation (IME) à l’université de Poitiers.

Dans le cadre de ses recherches, Jean-François Cerisier étudie les processus d’appropriation des dispositifs d’enseignement et d’apprentissage médiatisés.Au cours de cette interview il précise ce qu’il faut entendre par culture numérique et donne son point de vue sur celle des jeunes et des enseignants.
Interview réalisée au cours du regroupement du réseau national TICE (inspecteurs et personnels de direction) sur le thème “Culture numérique des cadres : de la culture personnelle à la culture professionnelle”.
Kinect, la nouvelle évolution de la console de jeux vidéos Xbox de Microsoft, fait déjà parler d’elle très peu de temps après sa sortie commerciale, il y a quelques jours. Et certains développeurs n’ont pas tardé à encoder des pilotes Open Source afin d’utiliser les capacités de la machine, principalement en terme de reconnaissance de mouvement. Voyez donc quelques exemples !

There have been a number of exciting developments in the last few days related to XBox Kinect. For those that may not be aware of what it is, it’s a brand new interface to their Microsoft XBox games console. Kinect brings games without using a controller. By using projected infra-red light, the device is able to map the environment and via xbox built in software recognise gestures of any kind (see video below).[…]
Only few hours after the worldwide release of Kinect, guys at NUI Group, who posted results first, planed to only release the driver as open source once their $10k donation fund was filled up. In the meantime, Hector Martin performed a quick and hack of his own (three hours into the European launch) and released his results and code into the wild – named ‘libfreenect’.
[…]
Amazing work by the communities and clearly an example of the power of opensource. Daniel Shiffman is now working on the port for Processing and undoubtedly many more are playing with what’s already been created. What is also amazing is that this is just the beginning. It’s only been few days and some truly amazing work is being created. When it comes to arts/installations and innovative utilisations of Kinect now that different ports are available, makes me wonder how many people will buy Kinect not for their XBoxes but to experiment on their PCs – many for sure, myself included.
[…]
Voici un aperçu de ce que devrait nous réserver le futur en matière de médias sur support de surface… Un mélange entre flux d’informations, services, interactivité, productivité et innovation permanente.

We look at the near future, a universe next door in which media travels freely onto surfaces in everyday life. A world of media that speaks more often, and more quietly.[…]
In contrast to a Minority Report future of aggressive messages competing for a conspicuously finite attention, these sketches show a landscape of ignorable surfaces capitalising on their context, timing and your history to quietly play and present in the corners of our lives.

Dans le cadre des réunions transmédia, nous avons reçu Grégory Dorcel, PDG de la société Marc Dorcel et Ghislain Farlibeault, directeur des opérations et des nouveaux médias chez Dorcel pour traiter du sujet « La perpétuelle adaptation de l’industrie du X aux nouveaux médias ». L’évolution des technologies et du numérique révolutionnent régulièrement l’industrie télévisuelle et les techniques employées. L’industrie pornographique n’échappe pas à cette donnée et s’y adapte plutôt bien. En effet, celle-ci se révèle être une pionnière dans l’usage des nouvelles technologies liées à l’audio-visuel.
Depuis 1979, date à laquelle Marc Dorcel crée sa toute première production maison et par là même donne naissance à « Vidéo Marc Dorcel », la société a parcouru beaucoup de chemin. Evoquant son premier film Marc Dorcel a dit « c’était de l’artisanat ». Le 1er film X européen tourné en vidéo est né, une attitude de précurseur que l’entreprise a su garder au fils du temps. La précocité de la société, en général un inconvénient dans le milieu du X, sera une force de celle-ci. Aujourd’hui, Dorcel c’est 20 millions d’euros de Chiffre d’affaire, 40 salariés, 5,5 millions de dvd distribués et 4 millions de programmes de vod vendus chaque année, une présence dans 56 pays et 800000 abonnés à Dorcel TV au travers de 14 pays.
Ne pouvant utiliser la publicité, le leader incontesté du X en Europe communique par des techniques de ventes soft, les réseaux sociaux, les relations publiques et des opérations évènementielles. Cela n’empêche pas le groupe de disposer d’une grande notoriété.
L’attitude prodromique, faisant de la société Dorcel un acteur multimédia incontournable, peut être illustrée par les différentes stratégies et produits développés récemment.
En 2002, Dorcel est l’un des premiers à se lancer dans la vod dont le but était que les « clients accèdent le plus facilement possible à l’ensemble de (l’) offre ». L’autre point positif, pour le consommateur, est que la vod garantie un certains anonymat. Utiliser cette technologie était aussi un moyen de minimiser le piratage. Adopter tôt la vod a permis à la société de maîtriser cette technologie avant d’autres acteurs et grâce à des effets d’expérience cela fait aujourd’hui de Dorcel une référence en matière de vod. Marc Dorcel est la première plateforme de streaming payante en France avec plus de deux millions de streaming payants (38% du marché vod en France). La société déploie et gère ses propres plateformes chez les opérateurs (Orange, Numéricâble, SFR, Free). Aujourd’hui, Dorcel Vision se décline sur toutes les télévisions connectées.
Ensuite, reposant sur le même principe que Mymajorcompagny pour la musique, Mydorcel.com a été développé pour les films X. C’est le premier site participatif pour adulte. Le premier film a été produit et sortira en octobre 2010 (« Mademoiselle de Paris »). Ce projet a suscité un véritable engouement. En 78h, le budget fixé à 95000 euros a été rassemblé.
Enfin, la 3D n’échappe pas non plus au leader français du X. Donnant au téléspectateur l’impression d’intégrer la scène et provoquant un effet de « jaillissement », cette nouvelle technologie crée un véritable potentiel de débouchés. La société n’a pas hésité à investir, plus de 50 programmes sont déjà prêts et 100 sont fixés pour la fin septembre. Là encore, la stratégie est de s’approprier au maximum la technologie. Comprenant que transformer un film 2D en 3D donne un résultat médiocre et qu’il faut travailler d’une manière nouvelle, Grégory Dorcel a fait appel à des acteurs maîtrisant la 3D (parc d’attraction) pour penser 3D et travailler avec cet outil de façon optimale.
Ainsi, la société Marc Dorcel a su s’adapter efficacement aux évolutions du temps et des technologies au service du même objectif depuis 1968 : vendre du fantasme.
Conférence : l’industrie du X et les nouveaux médias (2)
envoyé par think_digital. - NASCAR, F1, tuning et crash en video.
Le prochain petit déjeuner transmedia aura lieu le 1er Juillet à Cap Digital
Accueil à partir de 8H30.
Pour la dernière séance avant l’été, nous vous proposons une séance consacrée aux projets transmedia uniquement.
Merci de vous inscrire si vous souhaitez présenter un projet en envoyant un mail à jyleme@gmail.com Ce sera bref mais intense : 10 minutes de présentation et 10 minutes de questions réponses, nous parcourrons ainsi 5 ou 6 univers transmedia.
L’idée n’est pas tant de vendre son projet que de le faire connaitre et de profiter de l’énergie du groupe.
Pour assister à la séance :
http://bit.ly/bfZ4vY
Pour trouver le lieu: http://bit.ly/9NMtkq
Petit déjeuner Transmédia n°2
Date : 29 avril
Horaires : 8h30 à 10h
Lieu : Cap Digital
Inscription ici
Programme :
Le web est une niche pour les jeunes et moins jeunes créateurs et les sociétés de production.
Mais dans quel sens?
Une niche économique qui permet d’être des créateurs plus libre mais en même temps plus pauvre.
Une niche qui va leur permettre de rebondir sur le grand écran? sur le transmedia?
Ou bien une niche gâteau/ghetto?
Débat animé par Jérémy Sahel (Cap Digital) Intervenants : Pascal Riché (Rue89 ), Philippe Jannet (LeMonde.fr ) et Pierre-Etienne Pommier (Bubble Prod).
Si le transmédia a émergé avec le courrier des lecteurs, quelle forme prend-t-il sur les média en ligne ? Quelles sont les perspectives qu’ouvre plus particulièrement le web documentaire ?
Rue89, lemonde.fr et lepost.fr font appel, chacun à leur manière, à la participation des internautes aussi bien pour commenter, alimenter ou vérifier des informations. De ce nouveau rapport au public a notamment émergé le journalisme de liens, comme le pratique Nabil Wakim sur le blog Les Décodeurs de la plate forme du Monde.fr , ou l’information locale (Télévoisins), au maillage trop fin pour être couverte pour les journalistes.
Or, mettre le lecteur au cœur du dispositif n’est pas toujours allé de soit dans les rédactions. Philippe Jannet évoque ainsi le choc qu’a constitué à l’époque aux Echos la confrontation des journalistes au score d’audience de chaque article ou le fait de pouvoir être directement interpellés par email.
Cette nouvelle donne pose les questions d’une indexation distinguant de manière claire les informations par source, de la responsabilité de l’éditeur vis-à-vis de leur publication et de la modération des commentaires. Avec 800 internautes publiant des contenus chaque jour, lepost.fr a opté pour une signalétique différenciant le niveau de vérification des informations.
Sur Rue89 le parti a été pris de ne jamais fermer les commentaires, même pour les sujets les plus polémiques comme le conflit israélo-palestinien. Ce sont par ailleurs les journalistes qui font eux-mêmes la modération de leurs articles et leur intervention dans le débat a pour vertu d’élever la qualité des commentaires. Comme seulement 7% des visiteurs lisent ces derniers, un système d’annotation collectif a été mis en place pour faire ressortir ceux jugés les plus pertinents.
Le site du Monde accueille quant à lui 1 à 1,5 million de visiteurs par jour et seuls les abonnés peuvent commenter et la modération se fait à priori, au point que le modérateur corrige les fautes d’orthographe et de syntaxe. L’interactivité est toujours un « work in progress », tout comme le modèle économique des sites d’information et des nouvelles formes de contenus.
La presse Transmedia première Partie
envoyé par think_digital. - Regardez plus de vidéos de science.
Si pour le moment seuls les sites du Monde et de Libération sont rentables, Rue89 vise l’équilibre en 2011 notamment grâce à la diversification de ses ressources. 40% des revenus du site « pure player » proviennent en effet de la formation et de la création de sites web. Selon Pascal Riché, « certains médias ne gagnent plus d’argent et d’autres pas encore », mais de nouvelles solutions pourront être apportées par les innovations techniques à venir. Il faudrait ainsi optimiser les coûts tout en augmentant les recettes publicitaires du web, qui demeurent faibles en particulier lorsque l’audience est hétérogène comme sur lepost.fr.
Les intervenants n’attendent pas de recette miracle de l’iPad. Lemonde.fr, comme 3000 autres éditeurs, a tout de même fait le pari de développer son application en à peine trois semaines. La navigation intuitive de l’iPad est intéressante selon Philippe Jannet, mais de grandes incertitudes demeurent aussi bien au niveau des usages, de la taille du marché, de la date exacte du lancement en France que d’un éventuel développement du multitasking. Face aux opérateurs comme Apple, Google et Amazon, les éditeurs ont pour la première fois envisagé la création d’un kiosque collectif et d’une plate-forme de paiement commune. Cette initiative, si elle n’a pas abouti, montre que les sites d’information ne veulent pas être de simples fournisseurs de contenus, mais souhaitent reprendre le contrôle sur les informations relatives à leur audience.
La géolocalisation est un véritable enjeu pour la presse digitale en Particulier pour la presse quotidienne régionale qui vend bien ses espaces papier, mais a plus de mal à attirer les budgets de communication digitale. Cependant Apple a mis d’importantes barrières aux applications proposant de la publicité géo localisée depuis son achat d’une agence spécialisée dans la pub contextuelle.
La presse Transmedia 2
envoyé par think_digital. - Les derniers test hi-tech en vidéo.
Philippe Jannet rappelle que la rentabilité viendra avant tout de la différenciation et cela passe par des investissements pour renouveler la production. Un web documentaire peut coûter jusqu’à 30 000 euros, mais permet une valorisation de la marque et une fidélisation du lectorat au long terme. Le PDG du Monde interactif fait ainsi le parallèle avec la politique gagnante de Canal+ à l’égard des auteurs.
D’après nos intervenants, la question du modèle économique de ce format reste en suspend, car hormis le Centre National du Cinéma (CNC), ARTE production, France Télévision et lemonde.fr, il n’existe pas de possibilité de financement en France. Ce qui est déjà trop pour Pierre-Etienne Pommier qui considère que la démarche éditoriale est innovante et introduit de nouvelles formes intéressantes (time line enrichie, carte avec des vidéos hyper localisées…), mais les financements publics sont une mauvaise habitude française.
Certains des 15 web documentaires de la plate forme dédiée du monde.fr[1] pourraient être sponsorisés, mais le parti pris est de continuer de traiter des sujets exigeants (Le corps handicapé, Voyage au bout du charbon…) à la durée de vie longue.
Pierre-Etienne Pommier se demande pourtant si cette exigence ne confine pas le genre à une « niche de luxe » en raison de la complexité de l’interface et de ses sujets pointus.
La Presse avec ses cycles courts de production a su a su plus rapidement s’adapter aux nouveaux usages que la production audiovisuelle classique.
Un diffuseur comme lemonde.fr ou rue 89 dépasse facilement en audience le site web d’une chaine de télévision et même souvent son audience télé. Aussi par cette légitimité accordée par le public les sites de presse sont amenés a devenir des diffuseurs à part entière.
La presse Transmedia 3
envoyé par think_digital. - Les derniers test hi-tech en vidéo.
@ suivre donc
Compte rendu de @biganide / Claire Philipp
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