Voici quelques chiffres qui aident à mieux cerner l’ampleur du phénomène 3D aux Etats-Unis:
Dans cette ère post-Avatar où le CES (Consumer Electronics Association) a mis la 3D à l’honneur, tous les sites technologiques proposent déjà leurs comparaisons entre les TV 3D de Sony, LG, Samsung, etc, qui sont ou seront bientôt commercialisées. A croire que les TV3D sont déjà une évidence pour l’utilisateur. Mais qu’en est-il justement du consommateur lambda ? Dans quelle mesure est-il familier de la commercialisation des TV3D ?

Suite de notre dossier sur la tv 3D au Etats-Unis avec l’exemple de DIRECTV
La poule ou l’œuf ?
La problématique de la TV 3D est en fait celle de l’œuf et de la poule. De nombreuses études montrent que les consommateurs ne sont pas encore prêts à acheter des TV en 3D, notamment après l’avènement des HDTV les 5 dernières années. Parallèlement, le succès phénoménal d’Avatar a montré que le public est prêt à payer plus cher pour aller voir un film en 3D, et donc que c’est également en créant du contenu 3D de qualité que l’on peut convertir les téléspectateurs à la 3D. La question qui se pose actuellement à l’industrie est donc la suivante : faut-il créer du contenu 3D attractif pour que les consommateurs achètent des TV 3D, ou baisser les prix du hardware pour généraliser l’adoption de la 3D par le grand public ? “
3D : tendances générales et perspectives pour 2018
Cela ne fait aucun doute, 2010 est l’année de la 3D. Avatar a battu des records en termes d’entrées, et tous les constructeurs dévoilent les uns après les autres leur technologie et les écrans qu’ils entendent bientôt commercialiser. Tous les films d’animation sortent en 3D, Toy Story, Shrek, etc.
Si bien qu’il semblerait que l’adoption de la 3D par le grand public soit déjà acquise. Or, il n’en est rien. La banalisation du discours sur la 3D nous fait presque oublier que cette technologie est encore loin de se retrouver dans le salon des consommateurs.