Une infographie intéressante sur l’internet des objets, ca peut toujours être utile.

L’Observatoire Netexplorateur vous invite à vous immerger dans la révolution des interfaces qui réduit tous les jours un peu plus la distance entre le monde virtuel et le monde réel. Ecrans tactiles, casques d’immersion, interfaces holographiques, interfaces cerveau-ordinateur, technologie de capture du mouvement… l’ère de la combinaison clavier/ souris/écran que nous connaissons tous est belle et bien révolue. Les tablettes avec leur écran tactile ont déjà largement envahi notre quotidien.
Explorer comment, dans le futur, nous communiquerons avec les ordinateurs, les objets qui nous entourent, et plus largement notre environnement, c’est l’objet du prochain rendez-vous Netexplorateur Zoom.
À travers trois articles, Daniel Kaplan, de la Fondation internet nouvelle génération (FING), nous invite à réfléchir sur l’internet des objets et son avenir.

Daniel Kaplan signe une réflexion sur l’internet des objets, qu’il décrit comme “la mise en connexion généralisée des espaces et des choses”.Sous la forme de trois articles mis en ligne sur InternetActu.net, l’auteur dessine les contours, les problématiques et les prospectives de ce domaine technologique, qui sera l’objet de plusieurs conférences à Lift, sur le thème Changer les objets.
- L’internet des objets n’est pas celle que vous croyez
Premier article décrivant les concepts puis l’historique des récits liés à l’Internet des objets, tant dans les fantasmes que dans les dérives que le sujet peut suggérer.
- Révolution ou déception ?
Second volet dans lequel l’auteur met en regard les forces d’internet avec les faiblesses qu’ont encore les objets ou espaces physiques à communiquer, en déplorant un manque de visions transformatrices de l’internet des objets.
- Industrialiser l’internet ou internetiser l’industrie ?
Article final dans lequel Daniel Kaplan évoque certains dispositifs existants de l’internet des objets, dont l’implication sociale est forte, puisqu’ils sont destinés à l’usage et à l’appropriation du grand public.
Crédit photo : (CC by-nc) Cayusa.
Nous poursuivons ce second cycle de réflexion en invitant deux porteurs de projets labellisés par les pôles Advancity et Solutions Communicantes Sécurisées :
Inscription : https://spreadsheets.google.com/viewform?hl=fr&formkey=dEl2S3pLbjVkTUpGWUZ5OHRDUDB5UWc6MQ#gid=0
Le pôle de compétitivité Advancity a pour vocation de permettre aux entreprises et aux structures de recherche de coopérer et de monter des projets collaboratifs sur thèmes de la ville durable et des éco-technologies urbaines. Advancity est le lieu de rencontre sur le territoire francilien entre les opportunités de la croissance verte, identifiées notamment dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, et l’ensemble de
compétences présente sur le territoire.
En trois ans, ADVANCITY a examiné plus de 200 projets, dont 60 ont été financés pour un montant d’investissements de 150 M€ dans la recherche et l’innovation.
UbiQuiet opère pour le bien vivre des personnes dépendantes et plus particulièrement des personnes âgées. Ils commercialisent un produit (Li1) et des services opérés à distance répondant aux besoins nés de la perte d’autonomie. UbiQuiet innove dans le domaine des gérontechnologies en opérant à distance des services destinés soit à la personne âgée soit aux aidants professionnels et/ou naturels. Notre solution s’appuie sur l’usage des nouvelles technologies (réseaux de capteurs sans fil, RFID, NFC, Intelligence artificielle).
Labellisé pôle de compétitivité mondial en juillet 2005, le pôle Solutions Communicantes Sécurisées regroupe les acteurs de la microélectronique, des logiciels, des télécommunications, du multimédia, des services et usages des TIC de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. La mission du Pôle est de favoriser l’émergence de
projets collaboratifs innovants entre tous les acteurs (chercheurs, industriels, organismes de formation et collectivités territoriales) afin de concevoir et développer des solutions nouvelles qui intègrent composants, logiciels, réseaux et systèmes pour échanger et traiter des informations de manière sécurisée et fiable.
Il fédère à ce jour plus de 260 acteurs industriels et académiques autour de projets de R&D coopératifs opérant sur des marchés en forte croissance : la communication mobile, la santé, le tourisme, la sécurité (internet mobile, carte à puce, étiquettes électroniques, positionnement par satellite …).
La société Extelia présentera les projets Nice Future Campus et coNfiance. Nice Future Capmus consiste en la mise à disposition des étudiants de la ville de Nice d’un bouquet de services dématérialisés dans un mobile sans contact. Ce bouquet de service est lié à la carte étudiante, elle-même virtualisée dans ce même mobile.
CoNFianCe prévoit la mise en place d’une plateforme tiers de confiance dans le secteur des services à la personne afin de garantir l’intégrité des données qui y circulent. La solution est basée sur un contrôle des prestations effectué via un téléphone mobile sans contact relié à la plateforme.
Inscription : https://spreadsheets.google.com/viewform?hl=fr&formkey=dEl2S3pLbjVkTUpGWUZ5OHRDUDB5UWc6MQ#gid=0
La reconnaissance de mouvements et de formes s’invite dans le Web 2.0 et les réseaux sociaux avec une technologie de tagging de visage en temps réel à partir de vidéo ou d’images.
Viewdle a mis au point une lentille révolutionnaire qui permet exactement et instantanément d’indiquer qui ou quoi figure sur le cliché -ou la vidéo- pris avec un smartphone, puis diffusés en ligne. L’usage et le contenu de la toile risquent d’être bouleversés.Dès le salon Web 2008, Viewdle, s’était déjà distinguée. Mais lors du Mobile World Congress 2011 qui s’est tenu récemment à Barcelone, la start up de la Silicon Valley a fait sensation avec son étonnante application de reconnaissance de visages, présentée sur le stand de Texas Instruments.
Cette technologie implantée dans l’objectif de l’appareil photo ou de la caméra des smartphones, permet aux utilisateurs d’identifier automatiquement et en temps réel leur sujet dans le viseur. Cette lentille révolutionnaire n’a pas besoin de passer par un serveur de données mais se réfère aux images ou aux contacts précédemment stockés sur le téléphone ou sur des réseaux sociaux comme Facebook, Flickr, Twitter ou LinkedIn…
Pendant toute la Fashion Week, la boutique Repetto située 22 rue de la Paix à Paris s’équipe d’une vitrine interactive auprès de l’agence interactive Marcel.Un système de captation de mouvement permet aux passants de faire défiler danseuses et décors d’un simple geste de la main sur une rétroprojection recouvrant toute la vitrine.
Le dispositif, réalisé par Guillaume Sartre du label digital Milk (Première Heure), laisse les curieux changer d’univers au grès de leurs envies.
Cinq films, produits par le label Psycho (Première Heure) et réalisé par David Ledoux, mettent en scène les plus grands ballets revisités par Repetto sur un écran dont la taille ne laissera personne indifférent, surtout la nuit où les images se révèlent.
Les lentilles de contact du futur seront électroniques et permettront une vision en réalité augmentée. Et les progrès en intégration des systèmes rendent leur réalisation crédible dans un avenir proche.

Lenses that monitor eye health are on the way, and in-eye 3D image displays are being developed too – welcome to the world of augmented vision
THE next time you gaze deep into someone’s eyes, you might be shocked at what you see: tiny circuits ringing their irises, their pupils dancing with pinpricks of light. These smart contact lenses aren’t intended to improve vision. Instead, they will monitor blood sugar levels in people with diabetes or look for signs of glaucoma.
The lenses could also map images directly onto the field of view, creating head-up displays for the ultimate augmented reality experience, without wearing glasses or a headset. To produce such lenses, researchers are merging transparent, eye-friendly materials with microelectronics.
Crédit illustration : (c) Emily Cooper pour IEEE Spectrum.
Une chaîne de télévision allemande vient récemment de tester un nouveau concept d’émission interactive. Interfacé par son téléphone mobile grâce à une application en réalité augmentée, le téléspectateur était ainsi invité à répondre à un quiz avec résultats instantanés.

We’ve written a lot recently about howapps will transform TV, and it appears that the promise is starting to become reality. Augmented Reality browser appJunaio was used earlier this week by German science TV show Galileo to run an interactive quiz that viewers could participate with using their phones.The quiz provided multiple choice questions and to take part, users had to hold their phone cameras up to the TV screen and point them at the answer they wanted to select. Image recognition worked out which answer was being selected and a tap of the screen submitted it.
After answering each question , users got instant feedback about whether they were right or wrong and the show’s producers could show instant on-screen stats about how players fared.
[…]
Using an AR app to create interactive TV experiences is an interesting addition to the real-world uses that the technology has become known for. Germany-basedMetaio, the company behind Junaio, is now keen to see other TV producers trying the technology.
You can see a video demo of the German TV experiment (after an ad) here.
Crédit photo : (CC by-nc-nd) StephenGJH.
De nouveaux objets communicants arrivent déjà dans notre vie quotidienne pour la simplifier, l’enrichir ou la sécuriser. Quels sont aujourd’hui les objets disponibles. Comment vont-ils évoluer et s’intégrer dans nos lieux de vie privée et professionnelle ?Intervenants, autour de Dominique Moulon :
- Rafi Haladjian, Directeur de Sen.se et créateur du Nabaztag
- Jean-Louis Fréchin, designer et dirigeant de l’agence Nodesign
- Valérie Guillaume Conservateur en chef du patrimoine. Chef du service Prospective Industrielle. Centre Pompidou
- Dominique Sciamma, directeur du Développement et de la Recherche et Directeur du département “Systèmes et Objets Interactifs”. Ecole Strate Collège
- Stéphane Simon, Directeur opérationnel du Lieu du design

A l’occasion de cette première réunion de l’année dédiée à l’appropriation des objets communicants nous accueillerons :
La participation est gratuite, mais l’inscription est obligatoire : inscription
Pour mémoire, le groupe de réflexion Living things réunit 3 pôles de compétitivité d’Ile-de-France : Cap Digital1, System@tic2 et Advancity3.
La première année de travail qui s’achève nous a permis de réunir des acteurs de tous les horizons (grandes entreprises, PME, laboratoires de recherche, universitaires, cabinets de conseil…) afin de faire avancer la réflexion sur les aspects technologiques, économiques et sociétaux de l’Internet des objets. La présentation de projets labellisés par les pôles, d’entreprises naissantes a alimenté une veille régulière sur les initiatives menées dans ce domaine.
Les vidéos des conférences réalisées à l’époque sont en ligne ici : dailymotion
Afin de poursuivre ce travail de réflexion, nous lançons le second cycle de réunion en conservant un mode d’organisation propice aux échanges entre tous les participants :
Les deux autres réunions auront lieu en février et mars.
Les technologies et le transfert de données sans fil servent de support à nombre d’innovations qui ont trait à la mobilité et ses applications. Ainsi en est-il du transfert d’argent, et a fortiori du paiement, sans contact.
Dans ce domaine, nous avons choisi de mettre en avant aujourd’hui l’invention de la société française Tagattitude. Originale, basée sur une technologie acoustique, elle vient directement se présenter comme une alternative à la technologie américaine, le NFC, qui est une extension de la technologie RFID. Cette dernière, dominante actuellement, présente pourtant certains inconvénients pratiques (terminaux et équipements spécifiques sont nécessaires) mais aussi en termes de libertés individuelles (sécurité, privacité) que n’a pas le TagPay.

Le système est simple. Grâce à la technologie NSDT (Near Sound Data Transfer), le micro et le haut parleur de n’importe quel téléphone permettent le partage d’un signal sonore qui va rendre possible une transaction monétaire. « Cette solution simple d’utilisation a en revanche nécessité un gros travail en matière de recherche et développement », précise Yves Eonnet, co-créateur avec Hervé Manceron, de la société Tagattitude en 2005. En cinq ans, la start-up française a déposé sept brevets internationaux. Un travail qui permet aujourd’hui de présenter TagPay comme une alternative crédible et accessible à tous par rapport à la technologie américaine sans contact dominante du moment : la NFC (Near Field Communication). Celle-ci nécessite en effet d’équiper le terminal d’une puce NFC (ou d’intégrer la technologie dans les composants matériels) ce qui n’est à ce jour le cas que pour une poignée de téléphones mobiles.C’est pourquoi, lancée en 2008, la solutionTagPay s’adresse avant tout aux pays émergents. Il ne s’agit pas de concurrencer la carte bancaire mais plutôt de permettre « la bancarisation des populations non bancarisées ». Dans ces pays, seuls les habitants les plus aisés ont accès aux banques. La majorité de la population a donc besoin d’un moyen de paiement sécurisé, facile d’utilisation et d’accès. Le téléphone mobile s’inscrit comme une solution idéale puisqu’il en existe 50 fois plus que de comptes en banque. […] Ce service permet donc à ces populations de transférer de l’argent à distance, de payer leurs achats ou d’effectuer des transactions sur les sites de e-commerce, peu accessibles jusqu’alors, de manière sécurisée.
Dans les pays du Nord, où le système bancaire est largement développé, la stratégie de Tagattitude est différente. La start-up ne cherche pas à supprimer la monnaie mais plutôt à accélérer et sécuriser encore plus le paiement mobile. Les parents pourront par exemple créditer le téléphone de leurs enfants pour qu’ils aillent acheter le pain ou pour effectuer un paiement sur Internet. L’avantage de ce type de service est qu’il est totalement gratuit pour le client. Le fournisseur, quant à lui, ne débourse qu’un centime d’euro par transaction en moyenne. A terme ce type d’installation pourra même permettre de payer moins cher qu’avec des espèces sonnantes et trébuchantes.
Crédit photo : (CC by-nc) Feuillu.
« OASIS is a flexible software architecture that enables us to prototype applications that use depth cameras and underlying computer vision algorithms to recognize and track objects and gestures, combined with interactive projection. Here we show OASIS in a kitchen scenario. »
Voir aussi dans le contexte d’une utilisation ludique.
Plus d’infos sur le site d’Intel Labs.
Votre smartphone en main, cherchez les QR codes en céramique qui ont été placés dans certains lieux de l’histoire récente de la capitale ! Un projet de Street Art mêlant technologie et histoire…
« Paris, Désordres Publics » est un projet de Street Art basé sur la technologie des QR Codes.20 céramiques ont été placées dans Paris dans des lieux chargés d’Histoire de la Capitale. afin d’interpeller les passants sur le passé de nos rues et de son oubli.
Intéressante application que cet emploi de la réalité augmentée dans une page de publicité d’un magazine allemand, afin d’ajouter un contenu multimédia consultable via une application mobile. Le coupon de réduction qui est offert à cette occasion n’est finalement qu’anecdotique…
La chaîne restaurants Sausalitos (Allemagne) a lancé une campagne de publicité utilisant la réalité augmentée.Le dernier numéro du magazine de la chaîne comporte une publicité pour le Coca Cola Zero. En utilisant l’application Junaio, cette publicité s’anime et permet d’obtenir un bon de réduction.
Ce n’est pas la première fois que la réalité augmentée est utilisée dans un magazine mais c’est la première fois qu’elle est utilisée en tant que “coupon de réduction numérique”. Dans ce cas les utilisateurs obtiennent un Coca-cola Zero gratuit.
Kinect, la nouvelle évolution de la console de jeux vidéos Xbox de Microsoft, fait déjà parler d’elle très peu de temps après sa sortie commerciale, il y a quelques jours. Et certains développeurs n’ont pas tardé à encoder des pilotes Open Source afin d’utiliser les capacités de la machine, principalement en terme de reconnaissance de mouvement. Voyez donc quelques exemples !

There have been a number of exciting developments in the last few days related to XBox Kinect. For those that may not be aware of what it is, it’s a brand new interface to their Microsoft XBox games console. Kinect brings games without using a controller. By using projected infra-red light, the device is able to map the environment and via xbox built in software recognise gestures of any kind (see video below).[…]
Only few hours after the worldwide release of Kinect, guys at NUI Group, who posted results first, planed to only release the driver as open source once their $10k donation fund was filled up. In the meantime, Hector Martin performed a quick and hack of his own (three hours into the European launch) and released his results and code into the wild – named ‘libfreenect’.
[…]
Amazing work by the communities and clearly an example of the power of opensource. Daniel Shiffman is now working on the port for Processing and undoubtedly many more are playing with what’s already been created. What is also amazing is that this is just the beginning. It’s only been few days and some truly amazing work is being created. When it comes to arts/installations and innovative utilisations of Kinect now that different ports are available, makes me wonder how many people will buy Kinect not for their XBoxes but to experiment on their PCs – many for sure, myself included.
[…]