
Cette fois-ci c’est apparemment la fin pour Borders, l’une des plus grandes chaines de librairie des USA (399 magasins) - tuée par le manque de réactivité face à Internet et au développement du livre électronique, du mp3 et de la vidéo en ligne.
Le Bureau international de l’édition française (BIEF) a présenté en mars 2011 un rapport qui rend compte des pratiques internationales autour de la vente des droits de livres numériques, de leur production et de leur commercialisation.

Présentée le lundi 7 mars 2011 au Centre national du livre, l’étude « Achats et ventes de droits de livres numériques : panorama de pratiques internationales » du Bureau international de l’édition française (BIEF) révèle notamment une activité en développement, celle de l’achat et de la vente des droits de livres numériques. Les cessions de droits de livres papier sont en effet bien connues des professionnels du livre et font l’objet de tractations importantes lors des grandes foires, comme celles de Paris, Londres et Francfort. Mais on connaît encore très mal celles effectuées dans le cadre de l’édition numérique. C’est pourquoi le BIEF s’y est longuement intéressé, pour répondre aux questions de la profession. L’enquête, menée dans 7 villes « retenues pour leur dynamisme économique et/ou leur tradition en matière d’édition » (Munich, Milan, Madrid, Londres, Barcelone, New York, São Paulo, Tokyo) et pilotée par un comité de représentants d’éditeurs (parmi lesquels Gallimard, Hachette Livre, Flammarion) et d’experts du BIEF, s’est étendue de novembre à décembre 2010. Bien reçue par la majorité des acteurs interrogés, soucieux de connaître les pratiques de leurs confrères, elle a essentiellement consisté en l’élaboration d’études qualitatives (entretiens avec des professionnels du livre) que le document final publié par le BIEF articule en trois volets.
Crédit photo : (CC by-nc-sa) Bill McIntyre.
L’encre électronique (e-ink) promet de rivaliser avec la technologie LCD, voire de la dépasser dans ses applications. Revue de quelques principes de fonctionnement.
With a world full of monitors and electronic displays made withliquid crystals, light-emitting diodes and gas plasma, you probably don’t think of paper as being a revolutionary display technology, but the Chinese invention of paper in 105 A.D. forever changed the way the world communicates. Without it, books might still be printed on silk scrolls that only the wealthy could afford, making literacy a rare skill.
Adobe, leader des logiciels de publication numérique, propose une semaine de la création numérique et une émission quotidienne dédiée, du 9 au 13 mai.
L’univers de la création numérique est en pleine ébullition : tablettes, smartphones, publication numérique, 3D, HD, gaming, interactivité, applications … les opportunités pour les créatifs et développeurs n’ont jamais été aussi nombreuses, le rythme des évolutions jamais aussi rapide.Pour vous permettre de faire le point, Adobe et ses partenaires ont conçu pour vous un événement unique en France :
Adobe Live – la Creative Week,
une semaine de rendez-vous en ligne pour explorer toutes les tendances et technologies de la création et du développement numérique.

Video games are the No. 1 activity for users of tablet computers, according to a survey by Google’s AdMob division.
That’s not a huge surprise, given the huge popularity of games on the different app stores. It’s also a reflection of how good games can look on the gorgeous touchscreens of tablets such as the Motorola Xoom that give gamers much more real estate to play a game. Tablets have the graphics and processing firepower to play good quality games, and there’s a huge supply of inexpensive games available on places such as the Android Market and Apple’s App Store.
En écho à une étude américaine sur l’utilisation des médias par la population étudiante, Iligo et l’Express ont réalisé une étude sur le sujet, conjointement à une expérience de privation d’information. Résultats.
Quel rôle joue l’information dans la société d’aujourd’hui ? Quel est le niveau d’implication du citoyen face à l’information ? Comment s’informe t-il ? Quel est l’impact des nouveaux médias dans sa consommation de l’information ? Quel est le rôle de chaque support dans son parcours informationnel ? Qui sont les plus gros « consommateurs » d’information ? Quels supports d’informations répondent aujourd’hui le mieux aux attentes du citoyen ?
C’est à ces questions que L’Express, avec Iligo, a souhaité répondre au travers d’une étude intitulée Without information are we nothing ?, en résonance à une étude américaine réalisée en 2010 par l’ Université du Maryland. Avec la multiplication des supports d’information et la possibilité pour chaque citoyen d’être producteur de contenu, l’écosystème médiatique change très vite. Pas une semaine ne se passe sans la chronique de la mort annoncée de tel ou tel média. Dans ce contexte, L’Express a souhaité comprendre les conséquences de ces changements pour le citoyens. Et incidemment pour les journalistes et les marques.
Dans une entrevue accordée au site Pressesdition.fr, Lorenzo Soccavo raconte son expérience d’édition 100% numérique autour de la sortie de De la bibliothèque à la bibliosphère, l’impact des livres numériques sur les bibliothèques et leur évolution… dans le cadre de la collection Comprendre le livre numérique qu’il dirige par ailleurs. Extrait.

Vous venez de publier « De la Bibliothèque à la Bibliosphère : les impacts des livres numériques sur les bibliothèques et leur évolution… », chez NumérikLivres http://www.numeriklivres.com, un éditeur franco-québécois 100% numérique, pourquoi ce choix ?
Lorenzo Soccavo : Cette jeune maison, créée au printemps 2010 par Jean-François Gayrard et Gwen Catalá, représente bien je pense les tendances d’une nouvelle génération et d’une nouvelle manière de concevoir l’édition. Une maison, en l’occurrence franco-québécoise, mais dont les collaborateurs peuvent être disséminés sur la planète entière, qui ne publie que des livres nativement numériques avec des contrats d’édition adaptés, qui utilise les réseaux sociaux pour les promouvoir, les propulse sans DRM à des prix abordables (le mien est à 1,99 €) et assure, tant leur diffusion sur les principales plateformes de téléchargement, que leur lecture agréable sur les principaux nouveaux dispositifs de lecture, que ce soit les tablettes à encre électronique ou le fameux iPad, entre autres. Une véritable diffusion multicanal multisupport. Pour un auteur, et un observateur comme moi du passage de l’édition imprimée à l’édition numérique justement, c’était une expérience intéressante à tenter. Quand Jean-François Gayrard m’a proposé cette aventure et m’a dit que François Bon nous ferait l’amitié d’une préface : je n’ai pas hésité une seconde !
Crédit photo : (CC by-nc-nd) Boy With Nails in his Eyes.
Vous avez une idée de développement de projet logiciel Open Source ? Vous souhaitez que ce dernier ait toutes les chances de grandir dans l’esprit communautaire ? Lisez ce livre, la “bible”, (enfin) traduit en Français.

Framasoft est fier et heureux d’annoncer officiellement la sortie d’un nouveau volume à sa collection de livres libres Framabook. Il s’agit de la traduction d’un livre considéré comme une référence chez les développeurs anglophones : Producing Open Source Software, de Karl Fogel.
C’est une évidence, maintes fois constatées : il ne suffit pas de coller une licence libre au code source de son application pour en faire un logiciel libre à succès. Nombreux sont les paramètres à prendre en compte pour se donner les moyens de véritablement réussir votre projet. Cela ne coule pas de source, si j’ose dire, et c’est pourquoi un tel ouvrage peut rendre de grands services.
Ayant payé de sa personne, Karl Fogel n’hésite pas à affirmer lui-même que 95% des projets échouent. Et de rédiger alors ce livre pour contribuer à faire en sortie que le pourcentage restant remonte !
Supportant essentiellement le système d’exploitation Linux, mais pas exclusivement, voici un florilège d’applications Open Source qui montre la vitalité de la communauté informatique libre…

The following is a list of about 100 of the best OpenSource Applications, that actually help make Linux more usable for people. It is my hope that this list shows potential Linux users that there really is a large, effective, productive and usable range of free,OpenSource applications.
[…]
Crédit photo : (CC-by-nc) Josh Bancroft.
Le monde de l’édition numérique ne concerne évidemment pas seulement les supports, les lecteurs ou encore les éditeurs mais aussi les artistes qui l’alimentent : les écrivains.
Ainsi, la Société civile des auteurs multimédia organisait le 17 janvier une rencontre dédiée au livre numérique : “l’écrivain à l’heure du numérique”. Si l’édition numérique s’impose désormais aux auteurs, les réflexions sur leur positionnement demeurent multiples.
17 janvier 2011 - Une rencontre autour du livre numérique, animée par Pierre Haski (écrivain, journaliste, directeur de la publication de Rue89) - en présence de Benoît Peeters (écrivain), François Bon (écrivain, éditeur numérique tierslivre.net et publie.net), Hervé Rony (directeur général de la Scam) et Alban Cerisier (secrétaire général des Éditions Gallimard).Désormais, on parle du livre numérique au présent même si, en France, ce marché et les usages autour desquels il se construit ne sont pas encore significatifs. Du « livre texte» imprimé ou numérisé au « livre application», comment le monde de l’édition s’adapte-t-il ? Quelles sont les réalités économiques ? Quels contenus peuvent être proposés ? Qui diffuse et qui vend? Selon quelle chaîne de diffusion? Le livre numérique est aussi l’occasion de redéfinir les relations contractuelles entre l’auteur et l’éditeur et de rappeler que « tous les projets viennent des auteurs» (Dominique Raccah, éditrice Sourcebooks).
Par ailleurs, lire aussi, sur Mediapart.fr (payant), un article sur la crise de la presse à l’heure de l’édition numérique, deux ans déjà après les États généraux de la presse écrite.
Bénéficier d’une pluralité de sources d’information indépendantes constitue un élément de la libre pensée, a fortiori en matière de fuites…
Dans un article paru sur ReadWriteWeb France, les auteurs s’attardent sur l’ouverture à venir du site OpenLeaks, concurrent déclaré de WikiLeaks, dont les fondateurs sont issus. Sortie programmée pour janvier 2011.

En septembre dernier, plusieurs membres de haut rang issus de Wikileaks ont quitté le projet, avançant que son fondateur, Julian Assange, avait un comportement autoritariste et ne se souciait guère de la sécurité de ceux dont les noms apparaissent dans les fuites publiées. Ils lui reprochent aussi de se focaliser sur les USA, et d’avoir des visées politiques irréalistes. En novembre, le groupe dissident a annoncé la création d’une organisation rivale, appelée OpenLeaks.Le site, prévu initialement pour être mis en ligne la semaine dernière, a finalement vu sa sortie repoussée en janvier, ce qui nous a laissé le temps de compiler différentes sources ainsi que les déclarations des initiateurs du projet OpenLeaks afin de vous présenter la façon dont devrait fonctionner le site.
Crédit illustration : © cableleaks.
L’April, association pour la promotion et la recherche en informatique libre, a eu la bonne idée de publier un catalogue de logiciels libres, à découvrir pour l’usage informatique quotidien. Ce catalogue a vocation à croître et donner « à chacun les clefs de ses libertés à l’ère numérique».
« Vous êtes encouragés à utiliser, copier, diffuser et modifier ce document selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa 2.0 ou ultérieure et licence GNU Free Documentation License 1.3 ou ultérieure. »
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L’April publie le 2 décembre 2010 un catalogue de logiciels libres intitulé « Catalogue Libre. 26 logiciels libres à découvrir ». L’enjeu de ce guide est double. D’une part, présenter des logiciels libres correspondant à des usages quotidiens de l’ordinateur ; par exemple : « lire une vidéo » en référence au célèbre lecteur multimédia VLC. D’autre part, inscrit dans une perspective de promotion du logiciel libre et des sujets afférents, le contenu du catalogue est complété par une série d’encadrés, détaillant des enjeux liés aux logiciels libres.Pour permettre aux personnes qui découvrent les logiciels libres de ne pas être perdu dans le large choix des applications disponibles, cette proposition constitue une première sélection de logiciels grand public, sélectionnés pour leurs qualités et organisés par domaine d’application (Multimédia, Bureautique, Éducation, Internet). Ce document viendra ainsi compléter une liste toujours croissante d’outils donnant à chacun les clefs de ses libertés à l’ère numérique.
Nous vous laissons découvrir ce que l’utilisation de la réalité augmentée permet d’imaginer, à la frontière entre support papier et édition numérique : un concept AR book réellement bluffant !

Bachelor Thesis in Visual Communication
FHNW HGK Basel | 2010This work was made in a cooperation with Marius Hügli
In our experimental design project Jekyll and Hyde we explore and demonstrate the new possibilities opened up by the use of augmented reality technology in the printing sector.
Based on the novel “The Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde” we created a book which offers additional multimedia content when combined with the screen. Rather than just putting 3D-Models over the book, we tried to find unusual ways to combine analog and digital content.
The work is a collection of applications that were developed through experiments and design studies.
Voici un concept original de livre numérique. Son principe s’inspire de la lecture traditionnelle pour faciliter l’adoption du support numérique, privilégiant ainsi un double écran de lecture.
Comme le précise son concepteur, il s’agit là d’une alternative aux logiques de rupture, symbolisées par l’Ipad par exemple, dans le monde de l’édition numérique.

Karim Zaouai, jeune designer français, a pour but de pousser la recherche et de créer des objets singuliers par leur esthétique et leur principe fonctionnel. Ses objets revisitent les archétypes en tentant d’apporter une dimension nouvelle, astucieuse et intuitive, tout en privilégiant l’utilisateur.
Ainsi, son projet d’eReader ne possède pas un second écran seulement pour créer une différence utile. Il ne s’agit pas, en effet, d’un ajout “gadget” permettant de se distinguer sur un marché toujours plus concurrentiel. Au contraire, ce double écran est le résultat d’un questionnement sur notre rapport entre le numérique et l’analogique.