La Commission propose une nouvelle stratégie économique 2020 pour l’Europe qui accorde une place spécifique à une stratégie numérique pour l’Europe.
Intéressant, mais plusieurs points restent un peu contradictoires avec cet idée :
Plus précisément, la stratégie numérique 2020 de la Commission Européenne comporte encore un certain nombre de points qui font très pré-internet :
A ce stade, il faut notamment rappeler que, même en retard dans le déploiement et la qualité de leur réseau, ce sont quand mêmes les USA qui ont pris le lead sur le secteur de l’Internet depuis 10 ans.
Maintenant, un certain nombre de points semblent plus intéressants :
Mais on aurait envie de voir d’autres choses apparaître dans ce document :
Le document est ici :
http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/10/225&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=fr
Et à noter, sur le même thème, un document publié par Stéphane Israel :
http://www.tnova.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1169
“Piloté par LINGWAY, éditeur de moteurs d’analyse et de recherche spécialisés s’appuyant sur des technologies sémantiques, le projet iPinion fait partie des 44 projets sélectionnés en septembre 2009 dans le cadre de l’appel à projet Web 2.0 lancé par le Secrétariat à l’Economie Numérique. Il a pour objectif le développement d’outils et de services d’analyse sémantique et de représentation cartographique des données sur le Web, notamment pour mesurer l’e-Réputation des entreprises, des organisations ou des marques.
Labellisé par le Pôle de Compétitivité Cap Digital Paris-Région, ce projet de R&D collaborative d’un montant global de 1 500 000 euros sur 2 ans, démarré début 2010, est mené conjointement par 3 partenaires : Lingway, Pikko et le médialab de Sciences Po.”
http://www.ie-news.com/fr/ipinion—-un-projet-cap-digital-pour-analyser-la-reputation-sur-le-reseau_a451.html
Le rapporteur est parti de l’hypothèse que le patrimoine de la BnF à numériser « équivaut » à 15 millions de livres (ou ouvrages). Actuellement, 100 000 documents par an, mais seulement 40 000 livres sont numérisés par la BnF ; le coût moyen de numérisation est de 50 euros. « On peut donc estimer, qu’avec les moyens actuels de la BnF, il faudrait environ 750 millions d’euros et 375 ans pour numériser l’ensemble des ouvrages » souligne tranquillement le rapporteur. Or, selon Bruno Racine, actuel président de la BnF, « la totalité des fonds de la BnF pourrait être numérisé en 10 ans par Google ». Mais attention, « le recours à Google n’est bien entendu pas exclusif du recours à d’autres entreprises » prend soin d’ajouter Yann Gaillard.
Le point de vue exprimé a le mérite de s’appuyer sur des données chiffrées, mais il ne fait ni la part de l’innovation et des startups - rien ici pour faire un youtube du livre en France ; ni celle de la numérisation des nouveaux ouvrages - qui dépend de leurs éditeurs mais qui est indispensable pour développer une nouvelle économie du livre.
A voir également ce court entretien avec Yann Gaillard :
http://www.clubparlementairedunumerique.fr/actualite-secteur/mars-2010/143-yann-gaillard-aube-mission-culture
Date : Mardi 16 mars de 14h à 16h
Lieu :Cap Digital – 74, rue du faubourg St Antoine
Espace : Salle Coquelicot
Le groupe de réflexion Living Things a pour ambition de structurer les projets qui peuvent naitre sur l’internet des objets et d’identifier les thèmes les plus fertiles ou à défricher, en s’appuyant à la fois sur le capital technique des pôles de compétitivité et sur la réflexion qui vient de la société.
La première réflexion du groupe de réflexion qui s’est déroulée le 6 janvier 2010, nous a permis d’identifier au travers de l’intervention de Bernard Benhamou (Délégué aux usages de l’internet auprès du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et du Secrétariat d’Etat au Numérique) et de quatre présentations de projets (Senscity, SmartMuse, Proxiproduit et Montre verte), le nécessité de lancer le débat sur les nouveaux services et les nouveaux usages.
Cette seconde réunion de groupe de réflexion sera donc consacrée aux nouvelles créations de valeur. Pour l’occasion la RATP nous présentera ses initiatives en matière d’internet des objets dans le domaine des transports. Le cabinet Jitex nous présentera également différents services lancés au Japon et en Corée dans les domaines des transports, des services aux personnes âgées … Valérie Peugeot nous parlera des enjeux industriels et individuels du traitement des données, corollaire du lancement de nouveaux services et donc des nouvelles créations de valeur.
Inscrivez vous donc ici pour profiter de cet événement.

Inscrivez vous ici au petit déjeuner du 8 avril pour la présentation de “Mainstream, Enquête sur cette culture qui plaît à tout le monde”, le dernier livre de Frédéric Martel qui paraît le 31 mars chez Flammarion. Dans ce livre, l’auteur qui est aussi chercheur, journaliste et rédacteur en chef -notamment du site nonfiction.fr- aborde la question des nouveaux modèles économiques des industries culturelles à l’ère de l’internet.

Le court-métrage d’animation, Logorama a été récompensé aux Oscars 2010 dans la catégorie Short Film Animated.
Logorama, le court-métrage d’animation du collectif H5 (François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain), a été récompensé à la cérémonie des Oscars, qui s’est déroulée cette nuit au Kodak Theater de Los Angeles.
C’est Mikros Image, très impliqué dans Cap Digital et Think Digital qui était le producteur du film.
Ils avaient d’ailleurs eu l’occasion de présenter leur film pendant la conférence Le Web au mois de décembre.
Tout le monde ici se réjouit de cette récompense méritée qui conclut l’aboutissement d’une belle aventure et encourage l’ensemble de la filière de l’animation française.
Après la nomination d’Oktapodi, des étudiants des Gobelins, en 2009, ca commence à faire plusieurs français mis en avant à Hollywood.
A quand une catégorie « Film d’animation » aux César ?
Innovation Sociale ? Le Stanford Center for Social Innovation en propose la définition suivante : “A novel solution to a social problem that is more effective, efficient, sustainable, or just than existing solutions and for which the value created accrues primarily to society as a whole rather than private individuals”, James A. Phills Jr., Kriss Deiglmeier, & Dale T. Miller, 2008 L’initiative “Banlieue 2.0” est un exemple récent d’innovation où le numérique vise un impact social fort. La genèse de l’innovation sociale est complexe (logiques bottom-up, hybridation des rôles, nouveaux business models…) mais une initiative en Île-de-France tente d’apporter une ingénierie pour la faire émerger dans le cadre des technologies numériques. Il s’agit du projet LIENS (Laboratoires d’Innovation en Écosystèmes Numériques et Sociaux), porté par Eric Chatry. Cette initiative vise notamment à lancer : Penser l’innovation au travers du prisme des besoins sociaux est une nécessité, d’autant plus dans la période actuelle, qui reste réaliste. Regardez le projet Reconnect, où les personnes à la plus faible joignabilité (les sans-abris) se voient proposé une solution de messagerie vocale. Adhérents, si vous êtes intéressés par l’initiative (à laquelle Cap Digital est associé), n’hésitez pas à nous contacter !

Mozaïk RH, cabinet associatif de recrutement spécialisé dans la promotion de la diversité, s’appuie sur les CV-Vidéos pour mettre en avant ses candidats.
Il ne faut pas y chercher trop de sens, mais cette jolie illustration était publiée dans la revue “California Lawyer” de ce mois. Google Books Monster Will Eat Your Library [Art]

3e réunion : étude de propositions | le Mercredi 24 mars 2010 à 14h00
La prochaine réunion du groupe de réflexion « Banlieue et Numérique » aura lieu le mercredi 24 mars 2010 à 14h chez Cap Digital (74, rue du faubourg saint Antoine, 75012 Paris). Cette réunion sera consacrée à l’étude de propositions concrètes qui seront analysées et alimentées par les discussions du groupe.

Pour cela, nous demandons à chacun de poster 5 à 10 propositions dans le formulaire en ligne, ou bien par retour de mail.
Nous vous rappelons que le site http://sites.google.com/site/banlieueetnumerique/ permet de partager documents et réflexions, rapports, études et comptes-rendus. Nous vous invitons donc à vous y rendre pour commenter et enrichir la discussion.
(seuls les membres du groupe de réflexion ont accès aux travaux préliminaires)
Merci de confirmer votre présence en cliquant sur le lien suivant.
Nous restons à votre disposition et vous remercions pour votre investissement dans cette réflexion.
Renaissance Numérique et Think Digital
Plusieurs thèmes seront abordés :
Et de nombreux invités de grande qualité parmi lesquels : Yves Gassot, Timothy Wu, Julius Genachowski, Neelie Kroes, Marc Tessier, Eli Noam, etc.
Henri Verdier, président du conseil d’administration de Cap Digital sera présent en tant que membre du comité de prospective de l’ARCEP.
Entre 0,40 et 0,50€/ l’ex. pour amortir ces frais, c’est très peu par rapport aux ventes espérées actuellement. Je serais ravi d’avoir vos commentaires sur ces extrapolations.
(via aldus)
Inscrivez vous ici au petit déjeuner du 25 mars pour la présentation de l’étude réalisée par Cap Digital en partenariat avec le cabinet Jitex sur le marché des jeux online en Corée
Inscrivez vous ici au petit déjeuner du 18 mars pour la présentation de l’étude réalisée par l’Idate pour le Ministère de la culture sur le marché de l’édition numérique au Canada, Japon et aux Etats-Unis.
Les petits-déjeuners Think Digital
Think Digital, le think tank de Cap Digital, organise des petits-déjeuners hebdomadaires le jeudi de 8h30 à 10h30 (Passage de l’innovation, salle Coquelicot). Promotions littéraires et médiatiques, rendus d’étude, retour sur nos missions internationales… chaque petit-déjeuner sera unique et inédit.
Nos petits-déjeuners sont construit de manière souple par session de trente minutes (collation, présentation, questions-réponses, échanges entre participants). Ce nouveau service s’adresse à tous! Il est gratuit pour les membres du pôle et payant pour les non-adhérents (30€).
Alors ne manquez pas ces occasions et réservez vos matinées : consultez régulièrement le site de Think Digital ou celui de Cap Digital pour connaître les dates et thèmes des prochains petits-déjeuners.